De française » en raison du simple fait

De nos jours, avec la montée des médias sociaux et des opinions extrémistes dominantes dans les
journaux, la plupart des problèmes sociaux sont liés à l’ethnicité et la religion, quand en réalité ils sont
souvent liés à des facteurs socio-économiques tels que la discrimination, un manque de logement, de
l’éducation et le chômage.
Pour les communautés ethniques minoritaires vivant en France, conventionnement définis comme
des groupes soumis à un comportement discriminatoire par les membres de la population majoritaire,
le plus grand problème est la réticence des gens de souche à accepter leur statut. Par exemple, être
d’avis qu’une personne juive vivant en France « n’est pas française » en raison du simple fait qu’elle est
juive, malgré le fait qu’elle peut avoir vécu en France toute leur vie. De nos jours, il semble qu’il y ait
une réticence à accepter ces cultures comme étant également françaises et musulmanes, démontré
par loi n ° 2010-1192 : Loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public (Legifrance.gouv.fr,
2018), adoptée le 14 septembre 2010, qui, bien que non déclarée en tant que telle, c’était en fait un
coup direct contre les musulmans français.
Parce que leurs différences culturelles et religieuses sont visibles, les musulmans sont défavorisés en
présence de discrimination par rapport aux immigrants catholiques par exemples. La stigmatisation des
traits somatiques « non blancs », ou des foulards visibles qui diffèrent des « Blancs » ou des
catholiques qui n’en possèdent pas, est une conséquence de leur association avec des origines
territoriales éloignées : les peaux foncées et les hijabs ont servi à marquer les groupes ethniques traités
par les membres de la population majoritaire comme n’appartenant pas entièrement ou légitimement
à la société nationale dans laquelle ils vivent. Ces prémisses culturelles ont souvent conduit les gens à
3
1768165
ne pas s’intégrer à cause des traditions linguistiques, religieuses ou culturelles associées aux pays
étrangers.
« Les groupes minoritaires et majoritaires n’apparaissent comme tels que lorsqu’ils sont positionnés
dans des espaces politiquement structurés … Les musulmans ne sont pas un groupe minoritaire en
Algérie. Ils n’apparaissent ainsi que dans les limites d’un territoire qui est sous la souveraineté d’un
Etat dominé par des normes culturelles d’un autre ordre ». (Hargreaves, 2007 : 34)
Car la France est un pays hétérogène qui n’était pas originellement formé d’une seule langue ou d’une
seule culture, les immigrés ne font-ils qu’ajouter à ce mélange déjà diversifié ?
Des controverses telles que l’affaire du foulard islamique, qui a commencé en 1989 lorsque trois
filles musulmanes ont refusé de retirer leurs foulards pendant les cours, ont été symptomatiques
d’anxiétés généralisées sur la compatibilité de la culture islamique avec les normes françaises. Les
doutes sur l’engagement des jeunes issus de l’immigration aux valeurs dominantes de la société
française trouvent leur expression symbolique la plus forte dans la réforme des lois françaises de 1993
promulguées pour exiger des jeunes immigrés de demander la nationalité française au lieu de la
recevoir automatiquement.
En outre, l’interdiction du couvre-visage est une autre expression symbolique puissante qui
contredit les valeurs de la république et de la France en tant qu’État laïc. La France n’a pas réussi à
intégrer les minorités ethniques dans la société, plutôt que les minorités ethniques qui refusent de
s’intégrer, qui est peut-être ce que les politiciens et les médias ont dépeint. Hargreaves (2007 : 35)
suggère que cela est dû à une réticence à accepter les immigrants en période de difficultés
économiques. Les étrangers peuvent devenir les boucs émissaires de ces frustrations, et le pire est que
des immigrés n’ayant aucun soutien supplémentaire du gouvernement sous les idéaux inébranlable et
défavorable d’égalité. Hargreaves (2007 : 37) explique également comment «il est possible que les gens
soient simultanément compétents dans plus d’une culture» et que «l’assimilation tend à impliquer non
seulement l’acculturation l’acquisition de normes culturelles préexistantes dominantes dans une
4
1768165
société particulière mais aussi la complète abandon des normes culturelles minoritaires » mais
malheureusement les fondamentalistes islamiques a détourné l’attention de la France de la majorité
de la population islamique qui faisant des grands efforts pour s’intégrer. Je crois que la loi adoptée en
2010 est un pas vers l’expectation de l’assimilation des immigrés plutôt que l’acculturation qui est
complètement inconsidérée. Les musulmans en France doivent maintenant se conformer aux principes
de la laïcité, qui dans une perspective française assure l’égalité, mais contredit en même temps la
valeur républicaine de la liberté car les musulmans ne peuvent pas pleinement pratiquer leur religion
ou s’exprimer comme Musulman, les mettant dans une crise profondément personnelle.