Lorsque la complexité liée à la dénomination de

Lorsque le
« scientifique » rencontre la « politique »

Dans le chapitre 1, « La ¨science¨ de ce qui est ¨politique¨ » de l’ouvrage intitulée Introduction à la science
politique (2010) écrit par Yves Schemeil, l’auteur soulève la nature de la
science politique. Critiquée d’être mal appelée, d’être importée, d’être
insipide et oiseuse, Schemeil réfute ces reproches inexacts exprimés sur la
science politique. L’auteur centralise ce chapitre sur la dénomination de la
science politique, quelle signification lui donner, l’utilité de la science
politique, et comment elle a été façonnée à travers le temps.

We Will Write a Custom Essay Specifically
For You For Only $13.90/page!


order now

 

Section 1 : Comment nommer la science
politique

            Tout
d’abord, Schemeil énonce la complexité liée à la dénomination de la science
politique. Schemeil démontre d’où provient son questionnement sur la
concordance des termes « science » et « politique », qui
semblent paradoxal selon leurs contenus respectifs. Il parle de science
politique, de sciences politiques, de politologie, de politique ou en plus, de
science du politique. Par le singulier, science politique, on identifie
celle-ci étant une étude humanitaire et lui attribue la même importance que les
sciences naturelles. Par le pluriel de celle-ci, sciences politiques, l’étude
est caractérisée par son accueillement des savants de multiples champs d’études
sociales. Par le terme politologie, elle évoque un sens prévisionniste et ainsi
sous-entend un ton négatif à l’étude. Pour ce qui concerne l’énoncé « science
du politique », celle-ci désigne l’analyse de tout ce qui a rapport au
politique. L’auteur conclut que pour se mettre d’accord sur le nom de la
discipline, il faut tout d’abord être d’accord sur sa signification et son
contenu.

 

Section 2 : Quelle signification donner à la
science politique

Ensuite, Schemeil cite les multiples sens du mot
politique; la politique au quotidien, la politique professionnelle, un ensemble
de moyens prises par les pouvoirs publics, la communauté/société politique et
l’espace public. Il explique que pour pouvoir donner une signification a la
science politique, il faut comprendre et faire la distinction entre ses différents
aspects dont la politique, le politique, les politiques; la politique ordinaire
et la politique extraordinaire et; la politique et le publique. En premier
lieu, la politique s’agit de la réflexion sur la validité de la domination et du
pouvoir d’infliger les règles. Selon Schemeil, cette politique est celle qui
divise.

Pour ce qui concerne le politique, celle-ci réunit, présente
la coopération, la mutualité et l’assemblage des solutions aux problèmes des différents
sphères sociales. Et les politiques, un mélange des deux, qui fait référence à
l’espace publique; l’ensemble des procédures prisent par l’État pour assurer la
régulation au sein des sphères privée et public. En deuxième lieu, Schemeil distingue
deux niveaux du politique en fonction de la sévérité de actions prises.

 

 

 

Section 3 : L’utilité de la science politique

De plus, l’auteur justifie l’utilité de la science
politique; pensée de façon logique. Elle permet d’étudier et de comprendre un problème
pour trouver sa source et l’empêcher de se produire. La science politique permet
à l’individu donc à acquérir des compétences analytiques et de réflexion pour pouvoir
prendre des décisions logiques et équitable qui permet ensuite à rendre le
monde juste. N’empêche que les bonnes volontés de rendre le monde plus équitable
ne suffisent pas à déterminer la politique et à solutionner les problèmes. Il
est ainsi sous-entendu que cette représentation libératrice de la politique
motive l’homme à vouloir s’engager dans ce monde. Schemeil conclut que prendre
des décisions intelligentes et raisonnables, effectivement une utilité, insinue
une connaissance dans la politique, de son histoire et du monde des idées.

 

Section 4 : L’évolution de la science
politique

Finalement,
Schemeil plonge ici dans l’histoire de la science politique, qui fut une continuité
de leçons par rapport a celle-ci. Ces leçons constituent des leçons sur le passe
des sciences, sur le passe de la science politique elle-même, sur les
institutions et des idées politiques. Cette dernière mène à la formation du
principe de science politique contemporaine. Schemeil analyse les multiples théories
de la science politique au niveau mondiale et les particularités de celle-ci en
France. Après d’avoir passé pour une science du pouvoir légitime, la science
politique devient essentiellement une discipline a la recherche du bo